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DESCRIPTION ET HISTORIQUE MINI

Mini est une marque automobile du groupe allemand BMW depuis 1994 (suite au rachat de Rover, revendu depuis), et en même temps un modèle d'automobile. Sous la nouvelle direction, la marque a d'abord commercialisé quelques années la Mini originale, avant de lancer en 2001 un nouveau modèle. BMW a alors choisi de l'écrire en capitales, MINI, pour différencier la série de véhicules produite depuis 2001 de la Mini originale. La deuxième génération conçue par BMW a été lancée fin 2006. Les MINI sont actuellement déclinées en quatre carrosseries : berline, décapotable et Clubman (break) et Countryman (4x4).

Sommaire

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  • 1 Première MINI par BMW
    • 1.1 John cooper Works
    • 1.2 Motorisations
    • 1.3 Un succès étudié
  • 2 Seconde Mini par BMW
    • 2.1 Habitacle
    • 2.2 Mécanique
    • 2.3 Motorisations
    • 2.4 Cooper S
    • 2.5 Principales caractéristiques
  • 3 Mini Clubman
  • 4 Premier SUV Mini par BMW
  • 5 Notes et références
  • 6 Annexes
    • 6.1 Articles connexes
    • 6.2 Liens externes

Première MINI par BMW

Lancée en 2001, le nouveau modèle MINI (souvent dénommé Mini 2) est conçu par BMW.

Elle est fabriquée à Oxford en Grande-Bretagne.


Le style retenu est astucieusement évocateur du profil de l'originale bien que les nouvelles dimensions aient été fortement accrues : plus 60 cm en longueur, plus 27 cm en largeur. La puissance des moteurs s'est fortement accrue, mais le poids a lui aussi suivi la même pente et dépasse nettement la tonne (soit près du double de la version originelle).

Elle est disponible en quatre versions : MINI One, MINI One D (Diesel), MINI Cooper et MINI Cooper S (disposant d'un compresseur) un kit moteur John cooper Works homologué était également disponible après achat qui portait la MINI cooper s à 200cv puis 210 à partir de 2005

Un modèle décapotable, « le Cabrio », est apparu en 2004. En juin de la même année, quelques retouches ont été effectuées dont la plupart sont invisibles. Les plus notables sont les suivantes :

  • intérieur :
  1. tableau de bord en 5 parties restylé en 3 parties,
  2. restylage léger de la climatisation et du poste radio,
  3. poste radio boost avec lecture des CD MP3,
  4. ajout d'un pare-soleil conducteur latéral pour le toit ouvrant,
  5. boudins de portes plus ergonomiques,
  6. suppression de l'horloge au plafond,
  7. changement esthétique de la clef de contact intégrant l'ouverture du coffre,
  8. système GPS d'origine à DVD au lieu de CD,
  • extérieur :
  1. retouche des pare-chocs avant et arrière,
  2. modification des blocs optiques,
  3. retouche de la calandre avant.


En octobre 2005, trois packs très fournis ont été disponibles : MINI Seven (MINI One et Cooper), MINI Park Lane (MINI Cooper et Cooper S) et MINI Checkmate (MINI Cooper S, et Cooper sauf France).

John cooper Works

La Mini dispose d'une déclinaison très sportive en série limitée : la Cooper S JCW GP. Préparée par John Cooper Works dont les modifications sont homologuées par BMW et donc garanties sur son réseau[2], elle repose sur le bloc moteur 1,6L à compresseur poussé à 218 ch. Construite initialement à 2000 exemplaires dans les années 2006, sans option possible elle dispose de 2 place, d'un kit carrosserie spécifique ainsi que d'une couleur unique. Ses suspensions issuent du catalogue accessoire JCW, sont calibrées pour la piste plus que pour la route.

Motorisations

Le moteur 1,6 litre des versions essence est produit par l'allemand Daimler AG au Brésil, le moteur diesel est un bloc Toyota.

La boîte automatique, de type CVT avec six vitesses factices, est disponible sur les deux motorisations essence, issues d'un même bloc de 1,6 L : la One, d'une puissance de 90 ch, la Cooper, de 115 ch. La Cooper S, à partir de la version 170 ch, a droit à la boite Steptronic avec palettes au volant. La version diesel, la One D, uniquement équipée d'une boîte manuelle, délivre d'abord 75 ch, puis 88 ch.

 

Un succès étudié

Le succès de la MINI 2 a été étudié par toutes les grandes marques automobiles mondiales. Le point de référence, la production de la Mini 1 toujours proche du véhicule des années 1960, était devenue confidentielle au tournant du millénaire, BMW Group a réussi à vendre plus de 800 000 exemplaires de la version Mini 2. Pour première explication, la Mini 2 est vraiment un nouveau véhicule intégrant les évolutions majeures des productions automobiles de la fin du XXe siècle, dont qualité de construction et équipements de sécurité. Mais c'est aussi un véhicule qui parle aux anciens et entretient ainsi un mythe : qualités dynamiques (les roues déportées aux 4 coins, l'« effet kart » en virage), intérieur de caractère (déport du compteur de vitesse au centre du tableau de bord) ou à sa liste d'options très fournie permettant une personnalisation poussée... En tout cas, l'image positive dégagée par ce petit véhicule (mais nettement plus grand que la Mini 1) permet, semble-t-il, aux clients de passer outre son petit coffre, sa présentation souvent outrancière (lignes blanches traversant le capot par exemple), son prix exclusif, son manque relatif de confort et sa consommation peu raisonnable (point qui va évoluer avec la Mini 3).

Seconde Mini par BMW

Une nouvelle version Mini (dite Mini 3) a été lancée fin 2006 par BMW afin de moderniser notamment la partie moteur de sa citadine. Les premières versions disponibles furent la Mini Cooper S (175 ch) et la Mini Cooper (120 ch). Suivent, début 2007, les Mini One (95 ch) et Mini Cooper D (110 ch).
Seuls les connaisseurs peuvent remarquer les différences extérieures entre une Mini 2 et une Mini 3. Pourtant, le constructeur n'a pas fait dans la réutilisabilité, seuls le toit et le pare-brise seraient identiques à ceux de la Mini 2[réf. nécessaire]. La prise d'air sur le capot de la Cooper S est maintenue (elle est apparue sur les Mini 2 Cooper S) mais c'est devenu un appendice esthétique qui ne fait que dégrader l'aérodynamisme, cette prise d'air est maintenant obstruée.

Cette petite voiture, plutôt gourmande en carburant dans sa version Mini 2, devient plus sobre (environ 20 % de baisse [réf. nécessaire] de consommation pour les Cooper et Cooper S). Cette baisse est permise par l'évolution des moteurs et l'allègement des masses non suspendues (très importantes pour la tenue de route), notamment grâce à l'utilisation partielle de pièces en aluminium.

Habitacle

L'intérieur est une évolution de celui de la Mini 2. Le tachymètre posé au centre du tableau de bord est devenu gigantesque (sans doute pour pouvoir loger l'option GPS qui dispose maintenant d'un écran plus important). Si la qualité des matériaux utilisés semble en hausse par rapport à la version précédente, l'ergonomie reste encore particulière[réf. souhaitée].
Les places arrières offrent un espace limité pour les jambes, la hauteur entre l'assise et le toit de la voiture est cependant bonne (les grands ne se cognent pas la tête). Il y a une option d'ambiance d'éclairage intérieur pouvant passer dans différentes teintes suivant l'humeur. La fameuse liste des options (imbattable dans sa catégorie de véhicule) en comporte de nombreuses qui seraient du plus mauvais goût dans une autre voiture (excès de chrome par exemple), mais dans une Mini...[non neutre]

Mécanique

La direction des Mini 3 est entièrement électrique (solution provenant de l'équipementier Jtekt). Le moteur d'assistance ne fait pas appel à une assistance hydraulique (plus encombrante, plus lourde et nécessitant la surveillance de la qualité du fluide). Cette gestion est asservie par la vitesse du véhicule mesurée en sortie de boîte de vitesses. Cette assistance est discrète dès que la voiture roule, ce qui évite l'impression de direction molle particulièrement inadaptée sur les véhicules sportifs, de plus certaines stratégies s'activant sous certaines conditions (vitesse volant, accélération...) permettent un ressenti volant proche de celui d'une direction sans assistance. La colonne de direction est réglable en hauteur et en profondeur, ce qui n'est pas toujours le cas dans les petits véhicules de ville. L'accélérateur est également « électrique ».

Motorisations

Les moteurs essence des Cooper et Cooper S ont, quant à eux, été complètement revus (seule la cylindrée ne change pas). Ils sont maintenant le fruit d'un travail conjoint entre BMW Group (développement et ingénierie) et PSA (production à Douvrin à la Française de mécanique).
Les plus puissants sont des blocs quatre cylindre de la famille Prince, équipés d'un turbocompresseur Twin Scroll, d'un carter semelle et d'une pompe à huile performante (à débit variable en fonction de la pression) généralement installé dans les moteurs sportifs de haut de gamme. De même la pompe à eau, avec son mécanisme de débrayage, marque la volonté de BMW de doter la petite Mini d'un moteur performant. Le résultat est très probant, le couple est particulièrement élevé dans la version Cooper S ce qui permet de réaliser des accélérations dignes de véhicules de catégories supérieures (on la compare souvent aux Golf GTi ou Clio RS par exemple)[réf. nécessaire]. Le bruit reste soigné même si certains regrettent déjà le sifflement de perceuse du compresseur des Mini 2 Cooper S (son d'une Mini 3 Cooper S)[réf. souhaitée].
La Cooper dispose aussi d'une version atmosphérique du 1,6 L. Le traditionnel papillon de gaz a été remplacé par une technologie pointue d'admission dite Valvetronic développée par BMW, les arbres à cames d'admission et d'échappement sont tous les deux à calage variable et l'injection est multipoint. Toutefois, cette version manque de « nerfs » à bas régime, le couple maximum est atteint à 4250tr/min contre 1600tr/min pour la version 175ch.

La Mini One est équipée du plus petit moteur de la gamme Prince, un 1,4 L de 95 ch reprenant les même caractéristiques techniques que le 1,6 L atmosphérique.
La version diesel, la Mini One D, passe de 88 ch à 110 ch et émet 104 g/km de CO2. C'est un moteur diesel Peugeot de 1,6 L en version HDi qui a été choisi pour remplacer le bloc Toyota[3].

Cooper S

La version sportive (Cooper S) repose maintenant sur un turbocompresseur (à la place du compresseur de la Mini 2 Cooper S) avec une fonction d'overboost, le couple passe rapidement de 240 Nm à 260 Nm en appuyant brutalement à fond sur l'accélérateur et permet de meilleures accélérations (par surpression du turbocompresseur). Le moteur est dimensionné pour cette brutalité, par exemple, les soupapes sont remplies de sodium (technique fréquente dans les moteurs turbocompressés). Il est possible de sélectionner, en option, un différentiel à glissement limité (taré à 25 %, piloté par le couple, l'écart de couple entre les deux demi arbres avants ne peut pas dépasser 75 %), il peut résoudre certains problèmes de motricité notamment en sortie de virage, mais attention au coup de volant nécessaire pour rattraper son effet ! Cette version peut être conçue avec un châssis sport (raffermissement des suspensions) et dispose d'une option (déconnectable) pour rendre la direction plus ferme et l'accélérateur plus sensible. La Cooper S procure de vraies sensations de conduite sportive, en particulier, elle dispose de très bonnes aptitudes à passer les virages (l'« effet kart » de la Mini 2 est bien conservé). La boîte de vitesses (réalisée par Getrag) est très bien étagée, les performances en accélération sont bonnes tout en préservant un 6e rapport suffisamment long pour conserver un régime moteur supportable pour les longs trajets sur autoroute (à 130 km/h). Les reprises sont meilleures qu'avec la Mini 2 Cooper S, le turbo et l'injection directe haute pression font leur effet. Toutefois, certains reprochent à ce moteur turbo de « ne plus rien avoir » après 5 500 tr/min[réf. souhaitée]. Mais en 2008, la version John Cooper Works (le préparateur « maison ») change en partie cela en poussant le moteur à 211 ch à 6 000 tr/min et un régime maximum à 6 500 tr/min. Seuls les freins restent un cran en dessous (point faible récurrent chez BMW). Ils manquent d'endurance en conduite très musclée. Mais la version John Cooper Works améliore ce point avec des étriers à l'avant dotés de quatre pistons et de disques ventilés 316x22 mm (Disques pleins 280x10 mm à l'arrière). Ce kit freins renforcés John Cooper Works est disponible pour le reste de la gamme en accessoire.

 

Principales caractéristiques

1. ASC+T 
Automatic Stability Control + Traction, contrôle automatique de stabilité et de motricité, système de sécurité active qui cherche à réduire les effets des pertes d'adhérence, c'est un système qui est couplé à l'ABS.
2. DSC 
Dynamic Stability Control est l'ESP de BMW, où ESP signifie Elektronisches Stabilitätsprogramm en allemand, c'est un équipement de sécurité active destiné à corriger des écarts brusques de trajectoire d'un véhicule automobile, il peut agir sur l'injection et sur le freinage, il travaille en coordination avec les autres systèmes actifs sur le freinage.
3. ABS 
Antiblockiersystem, en allemand, c'est le système de sécurité active qui évite le blocage des freins, il est souvent couplé aujourd'hui à le répartiteur électronique de freinage entre les essieux (EBD, Electronic Brakeforce Distribution), le contrôleur électronique de la pression de freinage en courbe (CBC, Cornering Brake Control) et une assistance au freinage d'urgence.
4. EPAS 
Electric Power Assisted Steering, direction assistée électrique.

Mini Clubman

Depuis fin 2007, une Mini de type Break appelée Clubman est disponible. C'est un modèle pourvu d'une originalité très particulière : il comporte une demi porte arrière sur le côté opposé au conducteur mais pas de l'autre côté (car on y trouve le réservoir de carburant).
Le 7 juillet 2009, la 1,5 millionième Mini de l'ère BMW, est sortie des chaînes de production, c'est une Mini Clubman, de couleur Rouge Chili.

Premier SUV Mini par BMW

Article connexe : Mini Countryman.

En 2010, BMW sort le Mini Countryman, le premier SUV de la gamme Mini, sa commercialisation en version 4x2 et 4x4 devrait être entamée fin 2010[4],[5]. Il est fabriqué chez le constructeur autrichien Magna Steyr. Il emprunte son nom à une version break de chasse de la Mini originale.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Mini (BMW) de Wikipédia en français (auteurs)

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